Tink

Cinéphilie !

It was me against the world, I was sure I'd win...









Je me suis dit que passer cette chanson de Social Distortion serait une bonne idée étant donné qu'elle est non seulement sympa mais en plus pleine de vérité.
D'ailleurs si vous ne connaissez pas ce groupe et que vous aimez les voix bien rauques et sentant l'alcool, vous allez aimer.

Bon, revenons à nos moutons.
Ce soir (enfin techniquement hier soir, il se fait tard, mais l'inspiration vient toujours aux petites heures du matin chez moi, sais pas pourquoi, mais c'est comme ça) je suis allée voir :
Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé en vost au Gaumont Opéra. Qui est d'ailleur un cinéma que je ne fréquente jamais, mais Grand Timide ayant des supers réductions là-bas, on en a profité, et la grande salle est ma foi, fort agréable.

Comme vous le savez peut-être, je suis une grosse accro à l'univers de Potter. J'ai lu tous les livres à peu près quatre fois et je relis, avant chaque sortie ciné, le tome concerné.

Bon, cette fois, j'avoue que j'ai un peu zappé ma relecture étant donné que je suis plongée dans l'univers bizarroïdo-sexuel d'un livre de John Irving, mais bon, on va dire que je connais l'histoire par coeur ou presque donc...



Le film dure près de trois heures, ça peut paraître long mais finalement... pas trop. Après tout le livre faisait près de 700 pages, il fallait bien s'en sortir.
Il y a du bon et du moins bon dans ce Potter, disons que toute la première partie du film est majoritairement axée sur l'éveil grandissant des hormones chez nos chers adolescents-sorciers. Ce qui provoque quelques scènes très drôles parce que... totalement crédibles. On s'y retrouve un peu dans ces hésitations de boutonneux qui essayent de draguer.
On retrouve très rapidement les jumeaux Weasley et leurs boutique de farces et attrappes (ce qui m'a rendu très heureuse), on croise de nombreux personnages.
Globalement on peut dire que le livre est très bien adapté.

Le petit reproche qui finalement peut tenir la route sur une épopée de trois heures c'est qu'on attend un peu trop l'action, c'était déjà le cas - en quelque sorte - dans le livre, mais là ça se ressent d'autant plus qu'on sent que le côté comédie est là pour combler un vide dans le scénario.

Disons que les passages importants dans le bouquin comportaient en grande partie la découverte des souvenirs de Voldemort, là... bah ils zappent toute l'histoire de la bague maternelle qui était pourtant infiniment glauque et croustillante dans le roman.

La fin de cet opus étant évidemment très tragique (bah oui, le chef spirituel des sorciers s'éteint, forcément, ça fait mal au...) il a fallu que nos chers intoxiqués du violon s'en mêlent et en fassent une scène mélo à souhait. Alors que finalement la scène passait très bien dans le bouquin. Enfin presque.

Et ce qui m'a aussi énervée c'est qu'Harry, alors qu'il arrive enfin à embrasser la fille de ses rêves (qui n'est vraiment pas terrible soit dit en passant) reste aussi chaste. Ils ne se roulent pas une seule pelle ! Alors excusez-moi mais un ado en rut de 16 ans qui embrasse une fille qu'il aime, il tente de visiter ses amygdales au moins une fois. Bah pas chez Potter/Warner.

Bon, je donne l'autre gros point positif de cet opus : l'univers est bien sombre en général, ce qui me rassure parce que finalement on garde quand même à l'esprit la menace grandissante. La scène d'intro du film est brillante, les scènes d'actions que ce soit le Quidditch ou les combats/courses-poursuites sont très bien réalisées et bien punchy. Les acteurs sont doués (même s'ils deviennent tous moches en vieillissants) et on est content de les retrouver. Et pour terminer, on a qu'une hâte c'est voir la suite. Et cela même si on la connaît.
Ce qui finalement est l'ultime réussite de ces films (je ne compte jamais les deux premiers de Chris Colombus qui rétrospectivement sont vraiment, vraiment nuls).

Parce qu'après 6 films (enfin 4, je ne compte pas les deux premiers), on pourrait se lasser de voir cette bande d'ados déguigandés jeter des sorts et nous montrer des choses qu'on sait déjà... mais non. On reste accro.
Parce qu'Harry Potter c'est l'adolescence de certains (je lève bien haut la main sur ce coup là) et que c'est le rêve d'autres.
Que c'est manichéen à souhait mais ça reste brillant car tellement humain.

Non, vraiment hein... vivement la suite !

18.7.09 04:33, Commenter

Seems that the worlds got a role for me...








Là vous vous dites.. Quoi ? Elle nous met du Michael Jackson !?

Bah oui, j'ai réécouté mon album "Dangerous" et j'ai de nouveau craqué pour ce morceau à la large influence gospel (une fois le classique passé hein).

Plus sérieusement, la note ne va pas être très longue, je voulais surtout vous mettre un lien vers le court métrage complètement bizarre sur lequel j'avais bossé en avril. Histoire que vous voyez l'esprit du tournage et tout.
Ah et ne zappez pas le générique c'est une merveille !

CLIQUE ICI POUR VOIR LE FILM !

Je me suis fait les jambes à l'épilateur éléctrique tout à l'heure... comme j'avais pris l'option rasoir une bonne partie de l'année, autant dire que le retour à la souffrance n'a pas été des plus agréables. Mais bon, au moins je suis peinarde pour un petit moment. Pourvu que ça arrête de me brûler...

Tout à l'heure je vais me faire un poker avec des zozos de Buzz, ça me permettra de voir le grand Keats. Et de rendre sa BD au Kiwi.
Ah... mince est-ce qu'il vient ? On verra.

Demain c'est le 14, donc je retrouverai quelques camarades au champs de mars, pas pour le concert de Johnny mais pour le feu d'artifice.
Ca va être cool !

J'ai hâte que mon frère rentre, j'ai plein d'idées de vidéos et j'aurai besoin du chargeur de son ordinateur portable. Oui parce qu'il est parti en week-end avec son chargeur... mais pas l'ordi... un vrai génie.

Voilà, j'vous laisse, dites-moi ce que vous pensez du court métrage (ou pas).

Bises.

3 Commentaires 13.7.09 17:10, Commenter

Here comes the sun !

Me voilà !


Après de longs moments d'absence et actuellement bien (trop) arrosée au vin, je vous informe simplement que je suis publiée chez les Vingtenaires une semaine sur deux pour une critique ciné !


Vous pouvez me lire sous un autre pseudo !


Et comme je suis super contente et imbibée, je tenais à vous faire partager cette nouvelle qui me fait super plaisir !


Comme news : Les Vingtenaires, un projet d'illustration, la future rentrée et des week-ends sympa à faire la fête !
Ce qui est le cas de ce samedi où après trois jours de migraine, je respire enfin du cerveau.


Enfin demain ça ne sera pas trop le cas vu le tournis que je me tape en écrivant ce message, ce qui du coup me fait faire plein de fautes, que je corrige au fur et à mesure, ce qui me prend masse de temps.




Sur ces bonnes paroles pleines de bonne humeur je vous invite à aller sur le site des Vingtenaires histoire de me suivre peu à peu et je vous embrasse.


Les Vingtenaires c'est ici, clique lecteur ! clique !

Ensuite je vais aller dormir, parce que là ce n'est plus possible !!

2 Commentaires 21.9.08 04:30, Commenter

I believe in a thing called love, just listen to the rhythm in my heart...

Ca y est !
Trois semaines seule à Paris, mes parents sont en Bretagne !
Le frigo est vide (merci les parents), la vaisselle monstrueuse (merci les parents), la poubelle pleine (merci les parents) et le lit super confortable disponible (merciiiiiii les parents !).


Donc début de semaine de ménage (pas encore fini), de rangement (pas vraiment commencé) et surtout cinéééééé !
Parce que oui, il reste quand même quelques andouilles qui m'accompagnent dans ce mois d'août parisien.


Du coup, coup de fil à 17h de Gus qui me demande si je veux aller voir WALL-E près de chez moi avec lui au ciné. Réponse positive évidemment.
La séance débutant à 17h45 et le métro étant coupé chez moi, j'ai du attendre la navette et ensuite reprendre le métro. Anyway, le temps de papoter 5 minutes et on prends nos places.




WALL-E c'est le burlesque robotisé. C'est un hymne à la sauvegarde de notre planète, c'est une histoire d'amour et c'est du Woody Allen et Charlie Chaplin en boulons. Et ça fonctionne très très bien.
Un mélange d'images réelles et d'images de synthèse hyper efficace, des personnages attachants, des situations super drôles, des leçons de morales sur ce qu'on fait de notre monde et tout ça dans un esprit Disney féérique et enchanteur pour les petits et pour les grands.
Les bruitages sont énormes et on tombe sous le charme de notre boîte de conserve nationale.
Un pur moment de bonheur.


Ne SURTOUT PAS rater le court métrage de Pixar qui est juste avant le film parce que c'est sûrement un des meilleurs que j'aie vu (et pourtant Dieu sait qu'ils sont toujours excellents) avec le lapin et le magicien.


Après ces moments de pure déléctation cinéphilique, autant dire que le bar et le resto étaient très agréables.
Une très bonne soirée. Et ce n'est que le premier jour de "liberté totale" (enfin, je sais que j'ai quelques restrictions, heureusement d'ailleurs).
Autant dire que le mois s'annonce très agréable.
Si on met de côté toutes les courses que je vais devoir faire dès demain si je veux manger autre chose que des pâtes.


Bon début d'août à tous !

5 Commentaires 5.8.08 01:09, Commenter

There's a big, a big hard sun. Beating on the big people, in a big hard world.




Je suis en train de regarder cette série. J'avais vu quelques épisodes il y a quelques années lorsque TF1 la passait. C'est vraiment une bombe visuelle et scénaristique.


Sinon j'ai eu la chance de voir :





Qui est magistral.
A voir, revoir et re-revoir.
Heath Ledger est monstrueusement bon, Bale excellent, Eckhart et Oldman aussi. Niveau scénario et montage Dark Knight explose Batman Begins.

Bref, comment dire... si vous n'allez pas le voir à sa sortie le 13 août, je vous maudit jusqu'à la 36ème génération.
Je ne dirai rien de plus sinon je risquerai de spoiler plein de trucs.

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Et vu aussi:





Je ne l'avais pas vu au moment de sa sortie ciné. Par contre mes parents oui donc ils ont acheté le DVD et je me suis donc ruée dessus.

C'est excellent !
Déjà l'idée de ce kaléidoscope de personnalités sensées être une partie de Dylan. Ensuite le montage qui alterne les histoires d'une façon qui peut sembler illogique au départ mais ne l'est pas du tout.

La Bande Originale est évidemment somptueuse, que ce soit les originaux de Dylan ou les reprises qui sont toutes d'une qualité exceptionnelle (c'est pas Avril Lavigne nous reprenant Knocking on heaven's door rassurez-vous).

Tous les acteurs sont bluffants avec évidemment une préférence pour l'interprétation hallucinante de Cate Blanchett.
Une belle vision de ce poète musicien.
A voir et revoir aussi.

2 Commentaires 31.7.08 23:40, Commenter

This is just a tribute, you gotta believe me and I wish you were there...

Encore un film (j'arrête pas en ce moment).

Déjà situons, je ne sais pas si vous connaissez Tenacious D qui est un groupe de rock bien sympa.
Mais vous devez sûrement avoir entendu parler ou vu Jack Black, acteur américain excellent.
Hé bien cet acteur chante aussi très bien (suffit de voir la fin de High Fidelity pour le constater, ou plus récent School of Rock (Rock Academy en français dans le texte)).
En plus j'ai vu Kung Fu Panda hier qui est génial et donc il fait la voix principale, donc en constatant que Tenacious D - The pick of destiny était un film existant vraiment, avec un scénar et des acteurs et pas juste un gros délire... enfin si c'en est un quand même mais bon... Enfin voilà j'ai craqué et j'ai décidé de le regarder.

Attention affiche puis résumé et avis :



Donc résumé :
JB (Jack Black) s'enfuit de chez lui car sa famille est hyper religieuse et que son père lui interdit d'écouter du rock et lui déchire tous ses posters. Ni une, ni deux, après une conversation imaginaire avec Dio des Sabbath il part à LA pour percer dans le rock à Hollywood.

Il y rencontre Kyle Gass (l'autre membre de Tenacious D) guitariste de rue qui lui fait croire qu'il est une super star alors qu'en fait... non.
Ils apprennent après des échecs musicaux et la formation de Tenacious D que les groupes les plus connus le sont parce qu'ils ont joué avec The Pick Of Destiny. Qu'on peut traduire par "le mediator du destin". La quête est lancée.


C'est un humour pipi-caca, des paroles de chansons graveleuses mais drôles (si on aime ce genre de bêtises), avec une BO à 100% Tenacious D, ça se barre en comédie musicale régulièrement et je suis navrée de vous dire ladies and gentlemen que oui, ça m'a bien fait rire.
Avec des guest comme Ben Stiller en patron de magasin de musique, Tim Robbins en espèce de vieux crasseux à patte folle et Dave Grohl en diable.

C'est Jack Black en mode Jack Black à 200% et comme j'aime ça, je signe. En plus la musique de Tenacious D c'est bon aussi alors, why not ?

4 Commentaires 18.7.08 02:54, Commenter

I have paid my debt, now won't you leave me in my misery ?

Je viens de voir un super film grâce à un pote qui m'a prêté le DVD dimanche matin très tôt après ma nuit de folie avec mes camarades de primaire.






Pour ceux qui ne connaissent pas le réalisateur il s'agit donc de John Cameron Mitchell, un mec qui doit approcher vaguement de la quarantaine et qui est super doué pour faire des films qu'on n'oublie pas.
Genre son premier film Hedwig and the Angy Inch était un véritable ovni génialissime parlant de la vie d'un transsexuel dont l'opération avait raté.
Je l'avais vu lors de sa sortie au ciné il y a longtemps. J'étais jeune et ça m'a vraiment marqué.


Mais revenons-en à Shortbus deuxième film donc de ce réalisateur et scénariste.

Si vous êtes choqué par des scènes de sexe crues et qui pourraient peut-être passer pour de la pornographie pour les plus sensibles, abstenez-vous. Personnellement à partir du moment où la caméra et le scénario créent une fiction, ça me va et ne me gêne pas.


Donc destins croisés de ces belles personnes qui se cherchent à travers leur sexualité (entre autres) et qui vont se rencontrer autour de cet endroit appelé Shortbus.

Ca va de la sexologue qui n'a jamais eu d'orgasme à la dominatrice en cherche d'une vraie relation en passant par le couple homosexuel dont l'un est malade et ne sait pas accepter l'amour qu'on lui porte.
Bref, des portraits qui peuvent être atypiques mais qui finalement sont une facette de chacun d'entre nous.

C'est brillamment interprété, intelligent, pertinent, souvent drôle, émouvant, totalement barré quand même. Un excellent film sur le cul mais pas que... et heureusement sinon ça tomberait dans un porno vulgaire ce qui n'est jamais le cas du début à la fin du film.



A voir donc, mais sans les enfants.

16.7.08 04:15, Commenter